Le PVT Japon attire chaque année de plus en plus de jeunes Français en quête d’une expérience immersive au pays du Soleil-Levant. Grâce au Working Holiday Visa Japon, il est possible de vivre jusqu’à un an sur place, tout en ayant le droit de travailler légalement pour financer son séjour.
Je vis actuellement au Japon en PVT depuis février 2025 et je me souviens très bien de toutes les questions que je me posais avant de partir. Est-ce difficile à obtenir ? Quel budget prévoir ? Où vivre ? Comment trouver un travail ?
Dans ce guide complet du PVT Japon 2026, je vous explique étape par étape tout ce qu’il faut savoir pour préparer votre projet sereinement, éviter les erreurs courantes et construire une année qui vous ressemble.
Sommaire de l'article
ToggleQu’est-ce que le PVT Japon ?
Le PVT Japon correspond au Programme Vacances-Travail, un dispositif officiel mis en place dans le cadre d’un accord bilatéral entre la France et le Japon. Il permet aux ressortissants français âgés de 18 à 30 ans de séjourner au Japon pendant un an maximum (12 mois), avec le droit d’y travailler légalement. Ce visa est officiellement appelé Visa Vacances-Travail Japon, ou Working Holiday Visa en anglais.
Concrètement, le Working Holiday Visa Japon vous autorise à vivre au Japon sur le long terme, sans être limité à un simple séjour touristique. Vous pouvez travailler pour financer votre expérience, changer d’emploi si nécessaire, voyager à travers le pays et organiser votre année selon vos propres objectifs. Aucun employeur n’est imposé et vous restez libre de construire votre parcours sur place.
Si vous lisez ces lignes, c’est probablement que vous cherchez plus qu’un voyage. Le PVT Japon s’adresse à celles et ceux qui souhaitent comprendre le pays de l’intérieur et s’immerger dans la culture japonaise au quotidien. Que votre objectif soit professionnel, personnel ou linguistique, ce visa offre un cadre légal souple et reconnu pour tenter l’expérience.
Le Visa Vacances-Travail Japon est aujourd’hui l’un des visas les plus accessibles pour partir un an au Japon. En revanche, il demande une préparation sérieuse et une bonne compréhension des règles, afin de profiter pleinement de cette année unique.
Conditions d’éligibilité au PVT Japon
Passeport
Vous devez être citoyen de l'un des vingt pays partenaires du PVT Japon, dont la France et le Canada. Votre passeport doit être valide.
Âge
Avoir entre 18 et 30 ans (jusqu’à la veille des 31 ans) à la date du dépôt de la demande du Visa Vacances-Travail.
Économies
Vous devez disposer de fonds suffisants pour subvenir à vos besoins en début de séjour (au minimum 4 500 euros).
Première participation
Vous devez ne pas avoir bénéficié antérieurement du PVT au Japon. Si vous avez déjà effectué un PVT ailleurs, aucun problème !
Assurance
L'assurance voyage n'est pas obligatoire pour partir en PVT au Japon mais vivement conseillé.
Quota de places
Environ 1 800 visas sont prévus chaque année. En 2026, les créneaux de rendez-vous en consulat sont presque complets.
Étapes de la demande de PVT Japon
Obtenir un Visa Vacances-Travail Japon est une démarche relativement accessible, à condition de bien respecter les étapes et de préparer son dossier avec soin. C’est souvent cette phase qui génère le plus de stress, surtout lorsqu’on s’y attaque pour la première fois. La bonne nouvelle, c’est que le PVT Japon ne repose pas sur un système de sélection complexe ou de tirage au sort. Si votre dossier est complet et conforme, vous avez toutes vos chances.
Personnellement, j’ai suivi chaque étape de la demande, de la préparation du dossier jusqu’au dépôt au consulat. Pour vous éviter les erreurs classiques et les oublis de dernière minute, j’ai détaillé l’ensemble du processus dans plusieurs articles dédiés.
Étape 1 : Préparer son dossier
La demande de PVT Japon repose en grande partie sur la qualité du dossier. Avant même de penser au rendez-vous au consulat, vous devez rassembler et structurer l’ensemble des documents obligatoires : formulaire officiel, justificatif financier, certificat médical, CV, lettre de motivation et programme de séjour.
En 2026, avec la saturation des créneaux dans plusieurs consulats, un dossier incomplet peut vous faire perdre plusieurs mois. Il est donc essentiel d’avancer avec méthode.
Sur la page pilier dédiée au PVT Japon, je vous ai présenté le cadre général du Visa...
Deux documents clés à ne pas négliger
- La lettre de motivation, qui explique pourquoi le Working Holiday Visa Japon correspond à votre projet personnel.
- Le programme de séjour, qui démontre la cohérence et la viabilité de votre année au Japon.
J’ai rédigé des articles complets et illustrés sur ces deux points :
Étape 2 : Déposer la demande au consulat
Une fois votre dossier complet, vous devez déposer votre demande de PVT Japon en personne auprès de l’ambassade ou du consulat du Japon compétent selon votre lieu de résidence.
Situation 2026 : un point de vigilance important
En 2026, la difficulté principale réside dans la disponibilité des rendez-vous. Dans plusieurs consulats (Paris, Marseille, Lyon), les calendriers ont connu des périodes de saturation. Les modalités peuvent évoluer rapidement : il est donc essentiel de vérifier régulièrement les informations officielles de votre consulat.
Le consulat de Strasbourg fonctionne actuellement selon des modalités plus souples, mais uniquement pour les personnes relevant de sa circonscription.
Comment se déroule concrètement le dépôt ?
- vous présentez votre dossier complet,
- un agent vérifie les documents,
- votre passeport est conservé pendant le traitement,
- un reçu vous est remis pour le retrait.
En octobre 2024, j’ai déposé mon dossier de demande de PVT Japon à Marseille. À ce moment-là,...
Étape 3 : Attendre la réponse
Étape 4 : Récupérer son visa
Assurance PVT Japon : faut-il vraiment en prendre une ?
Quand on prépare un PVT Japon, l’assurance est souvent le sujet qu’on repousse un peu. On compare, on hésite, on se dit qu’on verra plus tard. Et pourtant, c’est l’un des points les plus importants de votre départ.
Parce qu’un PVT, ce n’est pas un voyage de deux semaines. C’est une vraie vie à l’étranger, pendant plusieurs mois. Et dans une vraie vie, il peut se passer des imprévus. Alors concrètement : est-ce que l’assurance PVT Japon est obligatoire ? Et surtout, est-ce qu’on peut vraiment s’en passer ?
L’assurance PVT est-elle obligatoire au Japon ?
Officiellement, non. L’ambassade du Japon ne vous demande pas systématiquement une attestation d’assurance privée pour obtenir votre Visa Vacances-Travail. Sur le papier, vous pourriez donc partir sans assurance internationale. Mais dans la réalité, c’est une autre histoire.
Une fois arrivé au Japon, l’inscription à l’assurance maladie locale (la National Health Insurance) est obligatoire. Et oui, vous devrez vous y affilier dès les premiers jours. Le problème, c’est qu’elle ne couvre qu’environ 70 % des frais médicaux, ne prend souvent pas en charge les rapatriements et ne couvre pas toujours certains soins coûteux ou spécialisés. En cas de problème grave nécessitant un retour en France, tout serait entièrement à votre charge.
C’est pour cette raison que, même si elle n’est pas toujours exigée officiellement, une assurance PVT internationale reste, en pratique, indispensable pour partir sereinement.
Quelle couverture choisir pour un PVT Japon ?
Quand on cherche une assurance PVT Japon, on tombe vite sur des tableaux comparatifs, des plafonds, des exclusions… et honnêtement, ça peut vite devenir flou. Alors plutôt que de parler en jargon d’assurance, je vais vous dire les choses simplement. Pour un PVT au Japon, votre assurance doit couvrir au minimum :
- Les frais médicaux importants
- L’hospitalisation
- Le rapatriement sanitaire
- La responsabilité civile
- Les urgences, même imprévues
- Une mauvaise chute
- Une infection
- Une consultation urgente
- Un passage aux urgences
- Un examen imprévu
Mon expérience : l’assurance que j’ai choisie pour mon PVT Japon
Pour mes PVT (d’abord en Australie, puis maintenant au Japon) je n’ai pas choisi mon assurance au hasard.
Après une mauvaise expérience lors de mon service civique au Canada (où je me suis retrouvée avec des frais non remboursés malgré mes démarches), j’ai compris une chose : une assurance, ce n’est pas seulement un prix mensuel. C’est surtout la façon dont elle répond quand on en a réellement besoin.
Pour mon PVT au Japon, j’ai donc choisi Globe PVT d’ACS.
Ça y est, le projet se concrétise. Vous vous apprêtez à partir en PVT, peut-être en Australie,...
Je l’avais déjà utilisée en Australie, avant même toute collaboration. Ce choix était d’abord personnel. Je voulais quelque chose de simple, clair, sans franchise, avec des frais médicaux bien couverts et un rapatriement inclus.
Au Japon, j’ai dû consulter en urgence à plusieurs reprises. Certaines dépenses ont été remboursées sans difficulté, via la plateforme en ligne. D’autres, en revanche, n’étaient pas couvertes parce qu’elles entraient dans les exclusions du contrat. Et c’est important de le dire aussi. Ce que j’en retiens ? Une assurance ne couvre jamais absolument tout. Mais ce qui compte, c’est de savoir exactement ce qu’on choisit et pourquoi.
Aujourd’hui, si je recommande Globe PVT, ce n’est pas parce que c’est « la meilleure assurance du marché ». C’est simplement parce que je l’ai testée sur le terrain, dans deux pays différents, et que je sais comment elle fonctionne concrètement.
Budget et coûts : combien prévoir pour un PVT Japon ?
S’il y a une question que l’on me pose presque systématiquement à propos du PVT Japon, c’est celle du budget. Combien ça coûte réellement ? Est-ce que le Japon est un pays cher ? Peut-on s’en sortir facilement une fois sur place ?
Frais de visa : combien coûte une demande de PVT Japon ?
Bonne nouvelle : le visa PVT Japon est gratuit pour les ressortissants français. Contrairement à d’autres destinations comme le Canada ou l’Australie, le Japon ne facture pas de frais de dossier pour la demande de Working Holiday Visa. Vous ne paierez donc rien au moment du dépôt de votre dossier au consulat.
Mais attention : gratuit ne veut pas dire sans frais annexes. Il faut tout de même prévoir :
- Les photos d’identité
- Le certificat médical
- Les éventuels frais de déplacement jusqu’au consulat compétent
- L’assurance PVT (souvent souscrite avant ou juste après l’obtention du visa)
Le budget minimum demandé pour un PVT Japon
Pour que votre demande de Working Holiday Visa soit acceptée, vous devrez prouver que vous disposez de fonds suffisants pour démarrer votre séjour. Concrètement, les montants demandés sont généralement :
- environ 4 500 € si vous partez sans billet d’avion
- environ 3 100 € si vous avez déjà un billet aller-retour
Ces sommes doivent apparaître sur un relevé bancaire récent à votre nom. Ce n’est pas de l’argent « bloqué », mais une garantie pour les autorités japonaises… et, honnêtement, aussi pour vous. Les premières semaines au Japon peuvent coûter cher, surtout avant de trouver un logement stable ou un travail.
Coût de la vie au Japon : à quoi s’attendre ?
Le budget de vie au Japon dépend énormément de votre manière de vivre et de la ville que vous choisissez. Tokyo, par exemple, est souvent perçue comme hors de prix. Dans les faits, avec un logement adapté (sharehouse, guesthouse) et un minimum d’organisation, elle reste tout à fait accessible en PVT.
En vivant au Japon, votre budget mensuel devra couvrir :
- le logement
- les transports
- l’alimentation
- l’assurance
- les dépenses du quotidien
L’avantage du PVT Japon, c’est que le travail permet généralement de couvrir les frais courants. Une fois installé et avec un rythme trouvé, beaucoup de pvtistes parviennent à vivre correctement tout en continuant à voyager à travers le pays.